Le cri du héron me glace les cendres

lost in rotation, les serial killer ne sont plus ce qu'ils étaient. Un conte pour enfant sanglant, découpé en morceaux.

A propos de l'auteur ugarte

 

Quelques mots sur moi

Bonjour à toi, passant

Tu es de ceux qui lisent les à propos. Au diable l'enchantement, les rouages des manèges t'intéressent. Tant pis pour toi. Je vais te décevoir.

Ceci est un blog à la con, comme cent millions d'autres, qui me donne l'illusion d'exister aux yeux de statistiques bricolées par des tiers et de commentaires achetés par d'autres commentaires sur d'autres blogs apposés. Dans sa forme, c'est un fablog : une fable sous forme de blog. On y parle de l'histoire "du héron, de la puce et du taurillon", c'est bien d'une fable qu'il s'agit.

Qui dit fable dit affabulation, jusque là, tu me suis, je ne raconte pas d'histoire. Tu peux retourner aux blogs vérités, si tu préfères, il est temps, "jette mon blog" :-) mais s'ils n'affabulent pas, ils travestissent. Je préfère les loups des bals à Venise, ils cachent la vérole.

Qui dit fable, dit morale. Et là je t'attends au tournant. Il y a trois morales à ma fable. Et nettement plus de meurtres. Je n'ai pas pu m'en empêcher. J'adore les séries.

Bonne lecture, et si tu sens venir le dégout, si des morceaux de leur vie empruntent à la tienne, rappelle toi que toute ressemblance est le fruit d'une similitude avec ma volonté de dépendance.

Merci d'être passé, maintenant reprends ton vol héronné, et picore quand tu le sens, personne ne viendra t'emmancher d'un long coup. Ici il s'agit de fiction, pour la friction tu as Meetic ou le stage de poterie dans la Creuse.

« Ici il n’y a plus d’Orient ni d’Occident – le héron blanc a disparu dans la brume. » Kenneth White.


Ugarte In Transit